En flandre


T’ VLAAMS HUIS – LA MAISON FLAMANDE
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Communiqué du 24 novembre 2008

:: Vendredi 28 novembre, conférence d’Emile Bomba à la Vlaams Huis ! ::

“Il faut redonner envie aux jeunes Camerounais de vivre dans leur pays”
Emile Bomba

Ce Vendredi 28 Novembre Emile BOMBA, président de l’ALCEC, tiendra une conférence à la Vlaams Huis à partir de 19h.

Cette soirée sera l’occasion de rappeler que l’immigration est un fléau pour l’Afrique et sa jeunesse, en plus d’être un marché juteux pour la mafia internationale.

Drogue, prostitution, mariage forcé, travail pour salaire de misère dans des conditions inhumaines, tout ceci est le lot quotidien des candidats à l’immigration qui arrivent vivants jusqu’à nos frontières.

Ceux qui manifestent devant les centres de rétention (c’est à dire les hystériques de l’ultra-gauche) sont les mêmes qui promettent monts et merveilles aux jeunes africains.

Se cachant derrière le terme d’”humanistes”, les organisations d’extrême gauche (RESF, CNT, SCALP, SUD, NPA, CGT etc…) sont devenues les véritables nouveaux négriers du XXI° siècle. Main dans la main avec le grand patronat qui a soif d’une main d’oeuvre maléable et exploitable à souhait, cette extrême gauche (soutenue en cela par la gauche institutionnelle et la droite affairiste) détruit la vie de centaines de milliers de clandestins. Nous ne pouvons plus tolérer cela.

Au contraire de cela, nous prônons, comme l’ALCEC, un retour des immigrés clandestins dans leur pays d’origine dans des conditions dignes et un arrêt total de l’immigration vers les pays d’Europe. Les pays européens ne peuvent plus arracher la sève de l’Afrique. L’Afrique a besoin de ses enfants !

C’est pourquoi, nous invitons tous les clandestins, tous les immigrés illégaux à venir écouter Emile Bomba. La communauté camerounaise de Lille métropole est particulièrement la bienvenue pour discuter avec le Président de l’ALCEC.

Contre le fléau de l’émigration clandestine, contre le mensonge de “l’eldorado européen”, venez nombreux soutenir Emile BOMBA et son combat pour une Afrique jeune, fière, libre et indépendante !

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T’ VLAAMS HUIS – LA MAISON FLAMANDE

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Le 11 octobre, s’est déroulé le congrès fondateur de la Nieuw-Solidaristisch Alternatief (N-SA). Ce nouveau mouvement prône le « solidarisme » comme doctrine sociale alternative au libéralisme et au marxisme, récupérée et adaptée par l’extrême droite. La N-SA s’inspire du succès des néonazis allemands du NPD.


A sept mois des élections régionales et européennes, un nouveau mouvement d’inspiration néonazie pourrait affaiblir le Vlaams Belang. Et c’est tant mieux.

Le 11 octobre, s’est déroulé le congrès fondateur de la Nieuw-Solidaristisch Alternatief (N-SA). Ce nouveau mouvement prône le « solidarisme » comme doctrine sociale alternative au libéralisme et au marxisme, récupérée et adaptée par l’extrême droite. La N-SA s’inspire du succès des néonazis allemands du NPD. Ce groupe se présente comme national-révolutionnaire et affiche clairement ses sympathies pour les différents mouvements identitaires, tant néerlandophones qu’européens. Il en a d’ailleurs repris plusieurs symboles : le rat noir, la croix celtique…

Plusieurs membres de la N-SA sont des « collabos » flamands notoires, d’autres appartiennent au groupe nazi Blood and Honor, à Euro-Rus, aux écofascistes de Groen Rechts ou aux Vlaamse Jongeren Westland, qui ont récemment organisé une commémoration pour Hitler. Que du beau linge brun… Dans les rangs des « amis de la N-SA », on compte entre autres Nation, Jeune Nation, les étudiants flamingants du Katholiek Vlaams Hoogstudenten Verbond (KVHV) ainsi que ceux du Nationalistische Studenten Verbond (NSV). Logo de la N-SA. Un trident sur fond noir et vert

Edouard Hermy, leader musclé

Le leader principal de la N-SA, Edouard Hermy, a déjà navigué dans pas mal d’eaux troubles. Cet ancien paracommando a déjà été condamné pour violences et racisme. Sa carrière politique a débuté chez AMADA (Alle Macht Aan De Arbeiders, Tout le pouvoir aux ouvriers), un ancêtre des marxistes-léninistes du Parti du travail de Belgique. Sur ordre du parti, il infiltrera le syndicat socialiste FGTB et organisera des grèves… avant d’être exclu d’AMADA pour « crypto-fascisme ».

Edouard Hermy rejoint alors le Vlaams Militante Orde (VMO), milice d’extrême droite ; il y participera à différentes actions violentes dont l’attaque de la librairie progressiste Rode Mol à Malines en 1980. Action pour laquelle il a été condamné.

En 1988, il participe à la fondation du Nationaal Front (NF), composé en grande partie d’ex-militants du VMO et du Front de la Jeunesse. Au programme du NF figurent notamment la peine de mort pour les grands criminels tels que les dealers de drogue, l’interdiction de l’avortement et l’expulsion des travailleurs étrangers. Des classiques de l’extrême droite… Le NF disparaîtra néanmoins après le flop rencontré aux élections de 1998.

Il adhère ensuite au Vlaams Belang. Un an plus tard, en 1999, il en est exclu suite à la diffusion d’un tract raciste à Ostende, tract signé par l’asbl Burgerinitiatief. Et est d’ailleurs condamné pour ce texte en 2002 par le tribunal de Bruges. Fin 1998, début 1999, la Burgerinitiatief, dirigée entre autres par Hermy, a publié ainsi une série de tracts contre le centre d’asile d’Ostende.

Nouveau solidarisme ?

L’idéologie de la N-SA n’est pas réellement « neuve ». La N-SA, comme les Vlaamse Jongeren Westland, base son discours sur le national-solidarisme, l’idéologie du Verbond van Dietsche Nationaal Solidaristen (Verdinaso) de Joris van Severen. Le solidarisme s’appuie sur le national-socialisme et accentue son aspect nationaliste, combiné avec un programme « social ».

La « solidarité »-version N-SA consiste à unir les forts et les faibles, les patrons et les travailleurs. Aussi, le solidarisme s’oppose-t-il à la lutte de classe, au socialisme et au communisme, aux syndicats, en bref : il est contre la lutte pour l’égalité économique et sociale. La N-SA plaide au contraire pour la direction de la société par une « élite ». Mais le solidarisme s’oppose également au capitalisme, au « grand capital ». D’où une « résistance » contre la mondialisation et l’« impérialisme américain ».

Quant à l’« alternative » défendue par la N-SA, il s’agit d’une sorte de troisième voie entre le capitalisme et le socialisme : une société corporatiste, une collaboration spontanée et organique entre les différents groupes de population, entre les patrons et les travailleurs.

Les visions libérales et individualistes de la société sont écartées. Selon le solidarisme, l’individu doit s’effacer derrière le « peuple » et ce dernier doit être un corps vivant, d’où les éléments « pathogènes » (comprenez les migrants) doivent être exclus. Ces xénophobes convaincus perçoivent également les migrants comme la menace la plus sérieuse sur le plan économique.

En résumé, l’alternative solidariste reste très vague. Les publications de la N-SA présentent surtout une réthorique anti-ci-anti-ça, mais clairement xénophobe.

Nationaux-révolutionnaires ?

La N-SA se déclare favorable à l’« Europe des peuples », ce qu’il faut comprendre par « peuples homogènes ». Derrière cette notion de peuples purs, on perçoit tout le potentiel de violence raciste… Dans cette logique, la N-SA veut bien entendu l’indépendance de la Flandre, qui amènerait — dit-elle — la Wallonie à défendre sa propre identité et à mettre sur pied une « vraie solidarité » « en se débarassant la caste capitaliste belge ».

Comme leur nom l’indique, les nationaux-révolutionnaires luttent pour une révolution nationaliste. Ils s’opposent par conséquent aux partis politiques traditionnels et à la démocratie parlementaire. Que feraient-ils, d’ailleurs dans un système démocratique, eux qui ont opté une fois pour toute pour un pouvoir aux mains de fer ? C’est tout dire : ils estiment que le Vlaams Belang n’est pas assez radical.

Dans ce sens, il faut voir la N-SA comme une énième tentative de rassembler les groupes de l’extrême droite extraparlementaire.

Zizanie au Vlaams Belang

Certains élus du Vlaams Belang provoquent leur propre parti en faisant ouvertement part de leur adhésion à ce nouveau mouvement. Mais, en coulisse, la N-SA compte encore plus de sympathisants du VB, y compris des parlementaires flamands et fédéraux. En particulier, parmi les (anciens) membres du Voorpost — pilier idéologique de l’extrême droite flamande nostalgique de l’ordre nouveau nazi —, beaucoup s’intéressent à l’« alternative économique » que leur offre la N-SA.

Il y a trois ans, la « flat tax » — impôt à taux unique — figurait encore dans les textes originaux de la nouvelle orientation économique du Vlaams Belang. Par cette mesure, la direction du parti voulait s’attirer les faveurs des milieux d’affaires flamands. Ce point a fini par être supprimé du programme sous la pression de l’aile solidariste du parti, mais la vision ultralibérale demeure et a provoqué un certain malaise pour la base pronazie de l’extrême droite flamande. Le malaise s’est même aggravé avec les positions « projuives » adoptées par Filip Dewinter dans le but de décrocher la mairie d’Anvers lors des élections de 2006.

Jan De Beule, conseiller communal à Hamme, est l’un des élus du VB qui a pris ses distances avec les tendances libérales du parti. Avec son mouvement Jongeren Aktief, la première section jeunesse du Vlaams Belang, il est allé se réfugier dans les rangs de la N-SA.

Filip Dewinter affirme qu’il déconseille aux membres du Vlaams Belang d’adhérer à la N-SA, mais qu’il ne l’interdit pas. Du moins jusqu’à ce que la N-SA devienne un vrai parti.

Si le profil de la N-SA, sa réthorique, ses symboles sont sans doute trop radicaux pour attirer une large couche de l’électorat du Vlaams Belang, sa seule existence semble suffire pour semer la zizanie.

Le ministère public a requis vendredi un an de prison contre l’ancien sénateur Vlaams Blok, Roeland Raes, poursuivi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour négationnisme.

Négationnisme
Il avait notamment minimisé le génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale et exprimé des doutes sur l’authenticité du Journal d’Anne Franck. M. Raes s’était exprimé de la sorte le 26 février 2001 dans une interview donnée à la télévision néerlandaise NCRV. Il était notamment interrogé sur les liens du Vlaams Blok, dont il a été vice-président, avec un parti néerlandais d’extrême-droite.

Lutte contre le racisme
Le Forum des organisations juives et le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, qui réclament chacun 5.000 euros à titre de dommage, avaient porté plainte avec constitution de partie civile. Me Piet Noë, avocat de Roeland Raes, a souligné que la plupart des déclarations de son client considérées comme négationnistes n’avaient pas été diffusées dans l’émission. Ce qui veut dire qu’il ne les a pas prononcées publiquement, a-t-il poursuivi.

La présidente du sp.a, Caroline Gennez, s’exprime mardi dans une interview accordée au quotidien Le Soir sur le climat anti-Wallon ambiant en Flandre et le futur gouvernement.

« Cela reste un gouvernement sans projet, paralysé par le communautaire. Ils ne font pas de la politique. D’ailleurs, je ne vois pas de gouvernement. Je vois des ministres, des présidents de partis qui négocient », dit-elle notamment, affirmant n’avoir aucun regret de ne pas y participer.

Selon Mme Gennez, le communautaire paralyse le pays. « On veut être constructifs: il faut une réforme de l’Etat sinon cela reste à l’agenda. C’est pour cela qu’on a participé à la première phase de la réforme de l’Etat. Mais on n’est pas Saint-Nicolas, hein? », explique-t-elle, estimant « possible » que le sp.a ne participe pas à la seconde phase de la réforme de l’Etat.

« Le sp.a n’est pas partie prenante d’une régionalisation de la santé, des allocations familiales, de l’impôt des sociétés. On peut parler de la régionalisation de l’emploi mais je ne veux pas qu’on touche à la solidarité. Ce qui est important pour ce pays, c’est une réforme qui puisse marquer une ère de stabilité », ajoute-t-elle.

La présidente des socialistes flamands plaide par ailleurs pour une organisation simultanée des élections fédérales et régionales. « Comme cela, on pourra gouverner quatre ou cinq ans sans être paralysés les uns par les autres. On va aussi générer de nouveaux politiciens. Aujourd’hui, on a toujours les mêmes figures », détaille Mme Gennez.

Caroline Gennez, qui défend l’idée de scission de BHV, dénonce par ailleurs le discours de certains partis flamands contre la Wallonie. « Avant, en Flandre, il y avait un discours anti-Marocain, anti-islam, maintenant anti-Wallon… C’est un peu comparable: le discours de la haine, qui désigne un responsable pour tout ce qui ne va pas. Le Vlaams Blok a fait sa propagande de cette façon, puis la N-VA, le CD&V, la liste Dedecker, ont cultivé eux aussi ces idées », précise-t-elle.

Avec 20% des voix flamands, le Vlaams Belang est un des partis les plus grands en Flandre et le représentant par excellence du Mouvement Flamand qui lutte pour un Etat indépendant flamand au sein de l’Union européenne.

Le Vlaams Belang est un parti démocratique qui veut réaliser son programme dans le cadre de la démocratie parlementaire et de l’Etat de droit. Le parti se situe à droite sans complexes et se veut conservateur. Nos traditions, nos valeurs et nos normes qui sont le fuit d’une histoire commune ne sauraient être abandonnées sans raison.

Le Vlaams Belang est en faveur d’une politique d’immigration ferme et juste: les Flamands ont le droit de protéger leur langue et leur culture et d’exiger que l’on respecte les lois et coutumes du pays d’accueil. Nous plaidons pour une lutte sans merci contre la criminalité. Nous défendons la famille traditionnelle comme pierre angulaire de la société. Mais le Vlaams Belang se bat avant tout pour une Flandre indépendante comme Etat-membre de l’ Union européenne. L’indépendance flamande est la meilleure garantie pour sauvegarder la prospérité flamande et l’avenir de notre peuple. Vister leur site Avec 20% des voix flamands, le Vlaams Belang est un des partis les plus grands en Flandre et le représentant par excellence du Mouvement Flamand qui lutte pour un Etat indépendant flamand au sein de l’Union européenne.

Le Vlaams Belang est un parti démocratique qui veut réaliser son programme dans le cadre de la démocratie parlementaire et de l’Etat de droit. Le parti se situe à droite sans complexes et se veut conservateur. Nos traditions, nos valeurs et nos normes qui sont le fuit d’une histoire commune ne sauraient être abandonnées sans raison.

Le Vlaams Belang est en faveur d’une politique d’immigration ferme et juste: les Flamands ont le droit de protéger leur langue et leur culture et d’exiger que l’on respecte les lois et coutumes du pays d’accueil. Nous plaidons pour une lutte sans merci contre la criminalité. Nous défendons la famille traditionnelle comme pierre angulaire de la société. Mais le Vlaams Belang se bat avant tout pour une Flandre indépendante comme Etat-membre de l’ Union européenne. L’indépendance flamande est la meilleure garantie pour sauvegarder la prospérité flamande et l’avenir de notre peuple.

Visité leur site : Avec 20% des voix flamands, le Vlaams Belang est un des partis les plus grands en Flandre et le représentant par excellence du Mouvement Flamand qui lutte pour un Etat indépendant flamand au sein de l’Union européenne.

Le Vlaams Belang est un parti démocratique qui veut réaliser son programme dans le cadre de la démocratie parlementaire et de l’Etat de droit. Le parti se situe à droite sans complexes et se veut conservateur. Nos traditions, nos valeurs et nos normes qui sont le fuit d’une histoire commune ne sauraient être abandonnées sans raison.

Le Vlaams Belang est en faveur d’une politique d’immigration ferme et juste: les Flamands ont le droit de protéger leur langue et leur culture et d’exiger que l’on respecte les lois et coutumes du pays d’accueil. Nous plaidons pour une lutte sans merci contre la criminalité. Nous défendons la famille traditionnelle comme pierre angulaire de la société. Mais le Vlaams Belang se bat avant tout pour une Flandre indépendante comme Etat-membre de l’ Union européenne. L’indépendance flamande est la meilleure garantie pour sauvegarder la prospérité flamande et l’avenir de notre peuple.

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